Créer de la lingerie est ma façon de dire que le désir compte.
Dans cette intimité réside un pouvoir.
Qu’un seul vêtement puisse envelopper, renforcer, éveiller et donner de la force.

Et que la sensualité n’existe pas pour le regard des autres, mais pour le vôtre.

À propos de moi

Je suis ingénieure en télécommunications.
Désormais, je conçois de la lingerie.
Et cela a plus de sens qu’il n’y paraît.

Le signal

Pendant des années, j’ai travaillé avec des fréquences électriquesComment les signaux voyagent, où ils rencontrent la résistance, ce qui les déforme et ce qui leur permet d’atteindre l’autre côté intacts. J’ai appris que la précision n’est pas optionnelle. Tout obéit à une logique mesurable. Rien n’est dû au hasard.

Puis j’ai découvert que le corps émet également des signaux. Il vous indique précisément où il a besoin de soutien sans compression, où il cherche la liberté, où il tolère le contact de la dentelle et où il le rejette totalement.

Et pourtant, presque personne ne l’écoute.

Le tournant

En moi, il y avait une recherche constante : je voulais créer quelque chose avec mes mains. J’ai essayé mille choses… et j’ai toujours abandonné. Jusqu’à ce qu’une maladie m’oblige à m’arrêter et m’oblige à me poser sérieusement la question :

Qu’est-ce que je désire ? Qu’est-ce qui me touche vraiment ?

C’est à ce moment-là que la lingerie est apparue.

Avec la naïveté de quelqu’un qui cherchait des raccourcis, j’ai acheté le livre How to Become a Lingerie Designer, croyant sincèrement que le simple fait de le lire suffirait.

(Cerveau d’ingénieure : si je comprends la théorie, je peux sauter la pratique, non ?)

Faux

Aucun livre ne fait de vous une modéliste, une designer ou une couturière. Il a fallu des années d’étude, d’essais, d’erreurs — encore et encore — et la résilience que l’on développe en décousant des coutures à 2 heures du matin parce qu’elles sont complètement ratées.

Je me suis immergée dans la technique. Je me suis formée au patronage et à la couture de lingerie. Je suis partie en Angleterre pour me spécialiser auprès des meilleurs : David Morris à l’IA Technical. Ce fut le tournant.

Dix ans d’apprentissage auprès de corps réels.

Puis j’ai commencé à enseigner. Depuis 10 ans, j’enseigne la création de lingerie, et cela m’a apporté quelque chose qu’aucune école de design ne pouvait m’offrir : l’accès à de vrais corps et à de vraies conversations.

Beaucoup de personnes sont venues à mes cours parce qu’elles ne trouvaient pas la lingerie qu’elles cherchaient. J’ai observé comment mes patrons s’ajustaient à leurs corps — tous différents en tailles, en formes, en besoins. Nous avons parlé sans fin de ce que les pièces ressentaient, de ce qui fonctionnait, de ce qui ne fonctionnait pas, de ce dont elles avaient besoin mais qu’elles ne trouvaient pas en boutique.

Ces 10 années m’ont appris qu’il n’existe pas de “corps standard”, uniquement des corps uniques, aux besoins uniques. Cette compréhension est au cœur de chacun de mes patrons.

Et j’y ai appliqué la même rigueur technique héritée de l’ingénierie.

La méthode : concevoir pour les corps

Quand je conçois une pièce, je ne commence pas par me demander « à quoi cela ressemble ? », mais « comment cela se ressent ? »

Je commence par toucher les tissus, ressentir leur élasticité, leur texture, la façon dont ils se comportent sur le corps.

Viennent ensuite les questions structurelles :
Comment offrir du soutien sans compression ?
Comment répartir le poids sans marquer la peau
Comment transformer une dentelle de Calais rigide en matière adaptée à chaque corps ?

Je conçois les patrons et les teste inlassablement — sur mon propre corps, consciente que chaque corps est différent.C’est pourquoi je conçois des bretelles ajustables, plusieurs positions d’agrafes et une flexibilité intégrée dans la structure. Je veux que vous décidiez de la façon dont votre lingerie vous fait sentir : plus ajustée, plus libre, ou simplement vous-même.

Je ne suis pas là pour vous dire comment le porter. Je suis là pour vous donner des options, afin que vous en fassiez votre propre pièce.(Même si vous me demandez, j’adore conseiller — dix ans à enseigner, ça laisse forcément des opinions.)

Je teste les patrons jusqu’à ce qu’ils fonctionnent. Jusqu’à ce qu’une couture disparaisse. Jusqu’à ce que la structure permette la personnalisation sans compromettre le maintien La beauté est le résultat de quelque chose qui fonctionne sur différents corps, pas sur un seul.

Je ne vois pas la lingerie comme un costume, mais comme une structure de soutien émotionnel.Si une couture vous gêne, il y a une interférence. Si le tissu n’est pas juste, la connexion à vous-même se perd.

Ce n’est pas un artisanat romantique. C’est de l’ingénierie appliquée à l’intimité — avec le respect de votre liberté de choisir ce que cela ressent sur votre peau.

La lignée (ou pourquoi cela devait arriver)

Au fil du temps, j’ai découvert un lien profond avec mes ancêtres. Et peut-être la raison pour laquelle une ingénieure a voulu coudre de la lingerie. Mon nom de famille paternel, Sartori, vient de l’italien sarto, « tailleur ». Et une surprise encore plus grande : mon nom maternel vient du verbe médiéval rhabiller — réparer, ajuster, raccommoder un vêtement.

Peut-être était-ce la confirmation dont j’avais besoin pour savoir que j’étais sur ma voie. Cet héritage est présent aujourd’hui dans chaque pièce de Sartori Atelier.

Que se passe-t-il dans cet atelier ?

Sartori Atelier est situé au cœur de Barcelone,une ville qui respire la créativité et qui m’a inspirée à franchir le pas. Tout se passe ici, dans un même espace : design, patronage, prototypage, couture. Il n’y a pas de chaîne de production. Pas d’intermédiaires. Juste moi, les tissus, et une incapacité presque pathologique à me contenter du « suffisamment bon ».

Je travaille en petites séries ou sur-mesure. Avec des tissus récupérés, des dentelles françaises et des tulles extensibles de qualité issus de stocks dormants. Parce que ce que je fais ne peut pas être industrialisé sans perdre le contrôle — et le contrôle est la seule chose que je ne négocie pas..

Chaque pièce qui quitte cet atelier est passée entre mes mains. Littéralement. Ce n’est pas une phrase marketing ; c’est une exigence technique.

C’est en assumant mon désir que je suis arrivée ici.

Je veux que ma lingerie vous offre le même cadeau : un doux rappel que ce qui vous anime à l’intérieur mérite d’être vu, ressenti et porté.

UNE PHILOSOPHIE DE SARTORI ATELIER : PORTER SES VALEURS

Oubliez la production de masse. Ici, il s’agit de création consciente.

Je ne travaille ni avec des usines ni avec des tendances éphémères. Chaque pièce est touchée, façonnée et perfectionnée à la main dans mon atelier à Barcelone. Ce n’est pas seulement de la slow fashion ; c’est une création intentionnelle. Une lingerie conçue pour durer. Évoluer. Faire partie de votre histoire.

Un tissu avec un passé, une lingerie avec un avenir.

Je travaille avec des stocks dormants récupérés et des dentelles françaises de qualité. Des séries limitées, des pièces uniques. Vous ne portez pas simplement de la lingerie ; vous portez une édition limitée, avec une âme.

La durabilité n’est pas un mot à la mode, c’est notre point de départ.

Pour moi, « durable » n’est pas une stratégie marketing. C’est dans mon ADN. Je conçois pour éliminer le gaspillage, je m’approvisionne localement en Catalogne et je ne crée que ce qui est désiré — sur-mesure ou en très petites séries. Une beauté sans surcharge.

Votre corps, vos règles. Je suis simplement la co-créatrice.

Ce n’est pas une transaction anonyme. C’est une collaboration. Vous travaillez directement avec moi pour adapter chaque détail — longueur des bretelles, finitions métalliques, construction spécifique. Une lingerie qui s’adapte à votre corps et à votre esprit, et non l’inverse. Construisons votre pièce signature. Écrivez-moi !

Passer le fil : prenez possession de votre savoir-faire.

Sartori Atelier est aussi un studio créatif. Dans mes ateliers, nous démystifions la création de lingerie, en vous apprenant à créer ce que vous désirez de vos propres mains. Vous pouvez découvrir les cours de couture.

La différence

Il existe un abîme entre la lingerie qui paraît belle en photo et celle qui est agréable à porter sur le corps.Entre un design pensé pour Instagram et un patron conçu pour être porté douze heures sans avoir à l’ajuster.

Je viens d’un domaine où la précision n’est pas un style, mais une exigence. Et où le perfectionnisme n’est pas un luxe, mais la base du travail.

C’est cette même logique que j’applique ici.

La promesse

Chaque pièce Sartori est passée entre mes mains, mon corps, mon jugement technique et mon obsession. Dix versions d’un patron jusqu’à ce qu’il disparaisse sur le corps. Parce que le plaisir de porter quelque chose de parfait n’est pas négociable.

Des fréquences électriques à la matière textile.
De l’invisible aux coutures invisibles
La précision reste la même.

Ici, la lingerie ne vous façonne pas. Elle vous révèle. C’est une seconde peau qui existe pour votre propre plaisir, un secret personnel qui réconforte, une déclaration silencieuse que votre désir compte.

De mes mains à votre peau.
Aucun intermédiaire.
Aucun compromis.

— Vicky Sartori
Ingénieure · Modéliste · Obsession technique
Barcelone, 2025

Envie de suivre le processus ? Suivez-moi sur Instagram où je documente la création sans filtre — les choix de tissus, les ajustements de patrons, les nuits à 2 heures du matin à découdre des coutures.

Prête à créer votre pièce Écrivez-moi Et parlons de ce que vous recherchez.

Envie de créer le vôtre vous-même ? Consulter les prochains ateliers où j’enseigne la création de patrons et la confection de lingerie.